Passer sept à huit heures assis devant un écran est devenu la norme pour une large partie des actifs. Or, la sédentarité prolongée constitue un facteur de risque à part entière, indépendant du niveau d’activité physique pratiqué en dehors du travail.
Un risque distinct de l’inactivité
Une personne peut faire du sport trois fois par semaine et rester malgré tout considérée comme sédentaire si elle passe le reste de la journée assise sans interruption. C’est la position statique prolongée elle-même, plus que l’absence de sport, qui affecte la circulation sanguine et le métabolisme.
La bonne nouvelle est que de courtes interruptions régulières suffisent à limiter ces effets, sans nécessiter de changement radical d’organisation.
Des pauses actives faciles à intégrer
- Se lever et s’étirer toutes les heures, même deux minutes
- Passer certains appels téléphoniques debout ou en marchant
- Utiliser un rappel ou une alarme pour ne pas oublier de bouger
Ces interruptions régulières, aussi brèves soient-elles, réduisent la fatigue en fin de journée et contribuent, sur la durée, à limiter les effets délétères d’une journée passée majoritairement assis.
Prévenir, un travail de fond qui se construit habitude après habitude
Qu'il s'agisse d'alimentation, d'activité physique, de sommeil, de dépistage ou de lien social, chaque choix du quotidien s'inscrit dans l'équilibre d'ensemble d'une bonne santé durable. Comprendre ces mécanismes permet d'agir tôt, sans attendre qu'un problème ne s'installe.
Pour aller plus loin
- Adapter chaque conseil à votre âge et à votre situation
- Distinguer l'essentiel du superflu dans vos nouvelles habitudes
- Avancer progressivement plutôt que tout changer d'un coup
- Ne pas repousser les bilans et dépistages recommandés
